
« J’accuse Michel Seydoux, avec lequel je travaille depuis quarante ans, d'être responsable de la fabrication et de la diffusion de mon prochain film.
Après m’avoir bousculé – et même ceinturé parce que plus jeune et plus costaud – il m’a contraint de terminer la mise en ordre cinématographique de mes ultimes envies de filmer.
Parvenu, dit-on, à une douce sérénité, est-ce que je peux lui demander de ne pas me transmettre les avis éventuels sur le film ? Je vois déjà son sourire…»
Alain Cavalier